Fransızca

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Vous habitez en France. Vous lisez cette annonce dans un centre commercial.

Bonjour, Bonjour,

Je recherche une personne pour garder mes enfants de Je recherche une personne pour garder mes enfants de 1 1 et 7 ans. Il faut être disponible pour et 7 ans. Il faut être disponible pour

travailler les jeudis, vendredis et samedis soirs après travailler les jeudis, vendredis et samedis soirs après 1 17 heures. Vous devez habiter dans le 7 heures. Vous devez habiter dans le

centre de Limoges ou avoir une voiture. centre de Limoges ou avoir une voiture. Tarifs : 45 € pour une soirée. Tarifs : 45 € pour une soirée. Expérience avec les enfants souhaitée. Expérience avec les enfants souhaitée. Si vous êtes intéressé, appelez-moi au 06 45 08 52 49. Si vous êtes intéressé, appelez-moi au 06 45 08 52 49. Anna Lemaître Anna Lemaître

Répondez aux questions.

Quel jour devez-vous travailler ?

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Il faut être disponible...

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Combien est-on payé pour une soirée ?

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Si vous êtes intéressé par l’annonce, que devez-vous faire ?

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Les livres pour enfants sont...

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Dans la bibliothèque, il y a…

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Qui propose un travail de serveur ?

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Le docteur offre un travail pour combien de temps ?

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Quelle est la date du mariage ?

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Quand commence le travail à « Sport plus » ?

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Michel travaille…

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L’après-midi, s’il y a du soleil, dans l’article on vous conseille...

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Quel musée on vous conseille de visiter s’il pleut ?

.

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Le restaurant proposé dans l’article est à côté…

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Où pouvez-vous réserver ?

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Vous êtes en vacances en France.

Vous remplissez ce formulaire dans un hôtel.

Nom : XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX

Prénom : / 1

Date de naissance : / 1

Nationalité : / 1

Courriel : / 1

Adresse : / 1

Code postal : / 1

Pays : / 1

Téléphone : / 1

Profession : / 1

Date : / 1

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Vous écrivez une lettre à un(e) ami(e) français(e) pour l’inviter dans votre pays pendant les

vacances. Vous lui parlez des activités que vous pouvez faire ensemble.

40 mots minimum

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Chers voisins,

Le beau temps est enfin de retour ! Pour fêter l’arrivée de l’été, nous

vous proposons de nous retrouver entre voisins dimanche soir dans le

jardin public, derrière la cour de l’immeuble. Si vous voulez venir, pourriez- vous mettre votre nom sur cette liste ?

Nous nous occupons des boissons et des pizzas, apportez votre verre et

vos couverts. Et merci aux personnes qui ont le temps de cuisiner de

venir avec des pâtisseries à partager. Après diner, nous ferons des jeux, nous chanterons et nous danserons. Attention : les jeux de ballon ne seront pas autorisés le jour de la fête mais les animaux de compagnie sont les bienvenus.

Nous cherchons quelqu’un à 16 h, dimanche, pour installer avec nous les

chaises et les tables. Merci d’envoyer un message au 06 78 98 00 21 avant vendredi.

La famille Bichat

 

On vous invite à une fête pour…

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Chers voisins,

Le beau temps est enfin de retour ! Pour fêter l’arrivée de l’été, nous vous proposons de nous retrouver entre voisins dimanche soir dans le jardin public, derrière la cour de l’immeuble. Si vous voulez venir, pourriez- vous mettre votre nom sur cette liste ?

Nous nous occupons des boissons et des pizzas, apportez votre verre et vos couverts. Et merci aux personnes qui ont le temps de cuisiner de venir avec des pâtisseries à partager. Après diner, nous ferons des jeux, nous chanterons et nous danserons. Attention : les jeux de ballon ne seront pas autorisés le jour de la fête mais les animaux de compagnie sont les bienvenus.

Nous cherchons quelqu’un à 16 h, dimanche, pour installer avec nous les chaises et les tables. Merci d’envoyer un message au 06 78 98 00 21 avant vendredi.

La famille Bichat

Où est la fête ?

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Chers voisins,

Le beau temps est enfin de retour ! Pour fêter l’arrivée de l’été, nous vous proposons de nous retrouver entre voisins dimanche soir dans le jardin public, derrière la cour de l’immeuble. Si vous voulez venir, pourriez- vous mettre votre nom sur cette liste ?

Nous nous occupons des boissons et des pizzas, apportez votre verre et vos couverts. Et merci aux personnes qui ont le temps de cuisiner de venir avec des pâtisseries à partager. Après diner, nous ferons des jeux, nous chanterons et nous danserons. Attention : les jeux de ballon ne seront pas autorisés le jour de la fête mais les animaux de compagnie sont les bienvenus.

Nous cherchons quelqu’un à 16 h, dimanche, pour installer avec nous les chaises et les tables. Merci d’envoyer un message au 06 78 98 00 21 avant vendredi.

La famille Bichat

Pour aller à la fête, vous devez d’abord…

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Chers voisins,

Le beau temps est enfin de retour ! Pour fêter l’arrivée de l’été, nous vous proposons de nous retrouver entre voisins dimanche soir dans le jardin public, derrière la cour de l’immeuble. Si vous voulez venir, pourriez- vous mettre votre nom sur cette liste ?

Nous nous occupons des boissons et des pizzas, apportez votre verre et vos couverts. Et merci aux personnes qui ont le temps de cuisiner de venir avec des pâtisseries à partager. Après diner, nous ferons des jeux, nous chanterons et nous danserons. Attention : les jeux de ballon ne seront pas autorisés le jour de la fête mais les animaux de compagnie sont les bienvenus.

Nous cherchons quelqu’un à 16 h, dimanche, pour installer avec nous les chaises et les tables. Merci d’envoyer un message au 06 78 98 00 21 avant vendredi.

La famille Bichat

Qu’est-ce qu’on vous demande de faire dimanche après-midi ?

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Règles de propreté
À votre arrivée au travail :
• nettoyez-vous bien les mains à l’eau et au savon dans la salle d’eau ;
• mettez votre tenue de travail : protection sur les cheveux, chaussures et uniforme ;
• rangez vos affaires personnelles dans le placard de la salle de repos des employés.
Vous pouvez trouver des vêtements de travail propres à l’accueil.
Certains postes de travail nécessitent de porter des gants.

Quand vous arrivez au travail, que devez-vous faire en premier ?

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Règles de propreté
À votre arrivée au travail :
• nettoyez-vous bien les mains à l’eau et au savon dans la salle d’eau ;
• mettez votre tenue de travail : protection sur les cheveux, chaussures et uniforme ;
• rangez vos affaires personnelles dans le placard de la salle de repos des employés.
Vous pouvez trouver des vêtements de travail propres à l’accueil.
Certains postes de travail nécessitent de porter des gants.

Où pouvez-vous mettre vos vêtements et objets personnels ?

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Bonjour, Merci de me remplacer pour servir les clients au magasin. Tous les prix sont affichés, mais si besoin, j’ai mis la liste des prix à côté de la caisse. Pour rappel, les chèques ne sont pas acceptés. Madame Sanchez va passer prendre un gâteau au chocolat vers 10 h, elle a déjà payé (le ticket de caisse est près du téléphone). Le gâteau est dans le frigo. Merci !

Sylvie

La liste des prix des produits est à côté…

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Bonjour, Merci de me remplacer pour servir les clients au magasin. Tous les prix sont affichés, mais si besoin, j’ai mis la liste des prix à côté de la caisse. Pour rappel, les chèques ne sont pas acceptés. Madame Sanchez va passer prendre un gâteau au chocolat vers 10 h, elle a déjà payé (le ticket de caisse est près du téléphone). Le gâteau est dans le frigo. Merci !

Sylvie

Une cliente doit venir pour…

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Mode d’emploi : machine pour faire des glaces
1 - Mélangez le lait, la crème, les jaunes d’œufs et le sucre.
2 - Ajoutez des morceaux de fraises, bananes, oranges, etc.
3 - Versez la préparation dans la machine.
4 - Appuyez sur le bouton « Marche », en bas à droite de la machine.
5 - Mixez 4 minutes 30 maximum, sinon la glace devient trop dure.
6 - Éteignez la machine et nettoyez-la à l’eau chaude.

Ce document vous propose de faire des glaces…

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Mode d’emploi : machine pour faire des glaces
1 - Mélangez le lait, la crème, les jaunes d’œufs et le sucre.
2 - Ajoutez des morceaux de fraises, bananes, oranges, etc.
3 - Versez la préparation dans la machine.
4 - Appuyez sur le bouton « Marche », en bas à droite de la machine.
5 - Mixez 4 minutes 30 maximum, sinon la glace devient trop dure.
6 - Éteignez la machine et nettoyez-la à l’eau chaude.

Pour réussir votre glace, vous devez faire très attention…

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Cet article parle…

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Que pouvez-vous faire dans ce lieu ?

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Ce lieu est réservé aux personnes âgées.

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Qui a aidé Jean Jumel à réaliser son projet ?

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Quel jour pouvez-vous aller dans ce lieu ?

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Hier, vous avez fêté votre anniversaire avec votre famille et vos amis.

Vous écrivez un mail à votre ami(e) français(e) pour lui raconter ce que vous avez fait pendant

cette journée. Vous lui donnez aussi vos impressions sur la fête.

60 mots minimum

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PARLER DEUX LANGUES EST-IL UN ATOUT OU UN HANDICAP POUR LES ENFANTS ?
En France, un enfant sur cinq naît dans un foyer bilingue. Il n’y a pas beaucoup de différences
dans le développement du langage entre un enfant bilingue et un enfant monolingue. « À
24 mois, les enfants connaissent une cinquantaine de mots, souligne Barbara Abdelilah-Bauer,
linguiste. Pour les enfants bilingues, ces mots sont partagés entre les deux langues. » Cette situation
pourrait laisser croire qu’il y a un retard dans l’apprentissage d’une des deux langues, mais
« quand on étudie le vocabulaire des enfants bilingues et monolingues à trois ans, on trouve le même
nombre de mots, en moyenne. »
Chaque famille a sa propre expérience du bilinguisme. Ainsi, Johanna, qui est irlandaise et
vit à Nantes, témoigne : « En France, si je parle anglais à mon fils, Mathias, il me répond plutôt en
français. Ce n’est qu’en Irlande, là où vit ma famille, et au bout de quelques semaines, qu’il fait des
phrases en anglais. Lorsqu’il m’arrive de me fâcher contre mon fils, j’utilise spontanément ma langue
maternelle. Je regrette tout de suite après car j’ai peur qu’il associe la langue anglaise à quelque chose
de désagréable. »
Ibsen est danois. Pour lui, parler sa langue maternelle avec ses filles, c’est surtout transmettre
quelque chose de la culture danoise. « Je leur apprends des chansons en danois et elles regardent
aussi des dessins animés en danois. Mais dans leur vie quotidienne, comme à l’école ou avec leurs
copains, c’est clair, c’est le français qui l’emporte. Ce n’est vraiment pas simple de transmettre sa langue
lorsqu’on n’est pas dans son pays d’origine ! »
Barbara Abdelilah-Bauer évoque un autre point : « Encore aujourd’hui, certains pensent qu’un
enfant élevé dans deux langues différentes réussit moins bien à l’école. » Ce qui est faux. De plus,
les langues n’ont pas la même image dans la société. « Malheureusement, on voit souvent la
capacité à parler anglais comme une force, mais pas forcément d’autres langues, regrette Barbara
Abdelilah-Bauer. Je reçois par exemple des couples franco-espagnols qui n’ont qu’une envie : que leur
enfant apprenne l’anglais. »
D’après Oihana GABRIEL

 

Selon Barbara Abdelilah-Bauer, vers 3 ans, les enfants bilingues…

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PARLER DEUX LANGUES EST-IL UN ATOUT OU UN HANDICAP POUR LES ENFANTS ?
En France, un enfant sur cinq naît dans un foyer bilingue. Il n’y a pas beaucoup de différences
dans le développement du langage entre un enfant bilingue et un enfant monolingue. « À
24 mois, les enfants connaissent une cinquantaine de mots, souligne Barbara Abdelilah-Bauer,
linguiste. Pour les enfants bilingues, ces mots sont partagés entre les deux langues. » Cette situation
pourrait laisser croire qu’il y a un retard dans l’apprentissage d’une des deux langues, mais
« quand on étudie le vocabulaire des enfants bilingues et monolingues à trois ans, on trouve le même
nombre de mots, en moyenne. »
Chaque famille a sa propre expérience du bilinguisme. Ainsi, Johanna, qui est irlandaise et
vit à Nantes, témoigne : « En France, si je parle anglais à mon fils, Mathias, il me répond plutôt en
français. Ce n’est qu’en Irlande, là où vit ma famille, et au bout de quelques semaines, qu’il fait des
phrases en anglais. Lorsqu’il m’arrive de me fâcher contre mon fils, j’utilise spontanément ma langue
maternelle. Je regrette tout de suite après car j’ai peur qu’il associe la langue anglaise à quelque chose
de désagréable. »
Ibsen est danois. Pour lui, parler sa langue maternelle avec ses filles, c’est surtout transmettre
quelque chose de la culture danoise. « Je leur apprends des chansons en danois et elles regardent
aussi des dessins animés en danois. Mais dans leur vie quotidienne, comme à l’école ou avec leurs
copains, c’est clair, c’est le français qui l’emporte. Ce n’est vraiment pas simple de transmettre sa langue
lorsqu’on n’est pas dans son pays d’origine ! »
Barbara Abdelilah-Bauer évoque un autre point : « Encore aujourd’hui, certains pensent qu’un
enfant élevé dans deux langues différentes réussit moins bien à l’école. » Ce qui est faux. De plus,
les langues n’ont pas la même image dans la société. « Malheureusement, on voit souvent la
capacité à parler anglais comme une force, mais pas forcément d’autres langues, regrette Barbara
Abdelilah-Bauer. Je reçois par exemple des couples franco-espagnols qui n’ont qu’une envie : que leur
enfant apprenne l’anglais. »
D’après Oihana GABRIEL

En Irlande, le fils de Johanna a besoin de temps pour communiquer en anglais avec sa famille.

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PARLER DEUX LANGUES EST-IL UN ATOUT OU UN HANDICAP POUR LES ENFANTS ?
En France, un enfant sur cinq naît dans un foyer bilingue. Il n’y a pas beaucoup de différences
dans le développement du langage entre un enfant bilingue et un enfant monolingue. « À
24 mois, les enfants connaissent une cinquantaine de mots, souligne Barbara Abdelilah-Bauer,
linguiste. Pour les enfants bilingues, ces mots sont partagés entre les deux langues. » Cette situation
pourrait laisser croire qu’il y a un retard dans l’apprentissage d’une des deux langues, mais
« quand on étudie le vocabulaire des enfants bilingues et monolingues à trois ans, on trouve le même
nombre de mots, en moyenne. »
Chaque famille a sa propre expérience du bilinguisme. Ainsi, Johanna, qui est irlandaise et
vit à Nantes, témoigne : « En France, si je parle anglais à mon fils, Mathias, il me répond plutôt en
français. Ce n’est qu’en Irlande, là où vit ma famille, et au bout de quelques semaines, qu’il fait des
phrases en anglais. Lorsqu’il m’arrive de me fâcher contre mon fils, j’utilise spontanément ma langue
maternelle. Je regrette tout de suite après car j’ai peur qu’il associe la langue anglaise à quelque chose
de désagréable. »
Ibsen est danois. Pour lui, parler sa langue maternelle avec ses filles, c’est surtout transmettre
quelque chose de la culture danoise. « Je leur apprends des chansons en danois et elles regardent
aussi des dessins animés en danois. Mais dans leur vie quotidienne, comme à l’école ou avec leurs
copains, c’est clair, c’est le français qui l’emporte. Ce n’est vraiment pas simple de transmettre sa langue
lorsqu’on n’est pas dans son pays d’origine ! »
Barbara Abdelilah-Bauer évoque un autre point : « Encore aujourd’hui, certains pensent qu’un
enfant élevé dans deux langues différentes réussit moins bien à l’école. » Ce qui est faux. De plus,
les langues n’ont pas la même image dans la société. « Malheureusement, on voit souvent la
capacité à parler anglais comme une force, mais pas forcément d’autres langues, regrette Barbara
Abdelilah-Bauer. Je reçois par exemple des couples franco-espagnols qui n’ont qu’une envie : que leur
enfant apprenne l’anglais. »
D’après Oihana GABRIEL

Johanna parle plus naturellement l’anglais quand elle est en colère contre son fils.

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PARLER DEUX LANGUES EST-IL UN ATOUT OU UN HANDICAP POUR LES ENFANTS ?
En France, un enfant sur cinq naît dans un foyer bilingue. Il n’y a pas beaucoup de différences
dans le développement du langage entre un enfant bilingue et un enfant monolingue. « À
24 mois, les enfants connaissent une cinquantaine de mots, souligne Barbara Abdelilah-Bauer,
linguiste. Pour les enfants bilingues, ces mots sont partagés entre les deux langues. » Cette situation
pourrait laisser croire qu’il y a un retard dans l’apprentissage d’une des deux langues, mais
« quand on étudie le vocabulaire des enfants bilingues et monolingues à trois ans, on trouve le même
nombre de mots, en moyenne. »
Chaque famille a sa propre expérience du bilinguisme. Ainsi, Johanna, qui est irlandaise et
vit à Nantes, témoigne : « En France, si je parle anglais à mon fils, Mathias, il me répond plutôt en
français. Ce n’est qu’en Irlande, là où vit ma famille, et au bout de quelques semaines, qu’il fait des
phrases en anglais. Lorsqu’il m’arrive de me fâcher contre mon fils, j’utilise spontanément ma langue
maternelle. Je regrette tout de suite après car j’ai peur qu’il associe la langue anglaise à quelque chose
de désagréable. »
Ibsen est danois. Pour lui, parler sa langue maternelle avec ses filles, c’est surtout transmettre
quelque chose de la culture danoise. « Je leur apprends des chansons en danois et elles regardent
aussi des dessins animés en danois. Mais dans leur vie quotidienne, comme à l’école ou avec leurs
copains, c’est clair, c’est le français qui l’emporte. Ce n’est vraiment pas simple de transmettre sa langue
lorsqu’on n’est pas dans son pays d’origine ! »
Barbara Abdelilah-Bauer évoque un autre point : « Encore aujourd’hui, certains pensent qu’un
enfant élevé dans deux langues différentes réussit moins bien à l’école. » Ce qui est faux. De plus,
les langues n’ont pas la même image dans la société. « Malheureusement, on voit souvent la
capacité à parler anglais comme une force, mais pas forcément d’autres langues, regrette Barbara
Abdelilah-Bauer. Je reçois par exemple des couples franco-espagnols qui n’ont qu’une envie : que leur
enfant apprenne l’anglais. »
D’après Oihana GABRIEL

 

Barbara Abdelilah-Bauer regrette que...

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L’IMPACT DES LOCATIONS
SAISONNIÈRES* SUR L’IMMOBILIER
C’est un fait inquiétant qu’on constate dans toutes les capitales européennes : les touristes
séjournent de plus en plus dans des appartements loués sur des sites internet. Laurent Lopez,
directeur d’hôtel, est directement concerné : « notre chiffre d’affaire baisse de 10 % chaque année
depuis 3 ans. » En parallèle, ce nouveau mode d’hébergement a provoqué une augmentation
du prix du mètre carré. Ainsi, à Barcelone, le quartier historique se vide peu à peu de ses
habitants qui, pour des raisons économiques, préfèrent déménager en banlieue. Aujourd’hui,
le quartier ne compte plus que 15 624 résidents à l’année alors qu’ils étaient 27 470 en 2006.
Par ailleurs, Yolande, qui habite à Paris, nous explique que son quotidien est devenu très
difficile en raison des locations saisonnières : « Les arrivées et départs à n’importe quelle heure
de la journée, les fêtes toute la nuit, les groupes de touristes qui envahissent le hall de l’immeuble avec
leurs valises… On ne se sent plus chez soi. Nous ne voulions pas d’ascenseur, mais un voisin qui loue
son appartement en voulait absolument un pour attirer les touristes. Ça nous a donc coûté de l’argent,
s’énerve-t-elle. J’ai été me plaindre à la mairie mais ça n’a servi à rien ! »
Le marché de la location saisonnière peut rapporter beaucoup d’argent : en moyenne 350 €
supplémentaires par mois pour les propriétaires de logements loués sur les sites internet
de locations saisonnières à Amsterdam. Dans cette ville, tout comme à Paris et Londres, les
autorités ont déjà décidé de mettre en place des règles pour limiter la durée de location. Les
sites internet de locations saisonnières protestent et affirment que les problèmes de logement
existaient déjà avant leur arrivée.
Pour les habitants des quartiers historiques, la vie n’est plus la même : les rues pleines de
touristes perdent peu à peu leurs magasins de quartier. Fini les boutiques d’autrefois, adieu
les voisins qu’on connaît bien. Maintenant, les rues se remplissent de restaurants chics, de
boutiques de souvenirs et de valises à roulettes.
D’après Anne MAUREL

 

En Europe, les réservations dans les hôtels ont fortement augmenté.

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L’IMPACT DES LOCATIONS
SAISONNIÈRES* SUR L’IMMOBILIER
C’est un fait inquiétant qu’on constate dans toutes les capitales européennes : les touristes
séjournent de plus en plus dans des appartements loués sur des sites internet. Laurent Lopez,
directeur d’hôtel, est directement concerné : « notre chiffre d’affaire baisse de 10 % chaque année
depuis 3 ans. » En parallèle, ce nouveau mode d’hébergement a provoqué une augmentation
du prix du mètre carré. Ainsi, à Barcelone, le quartier historique se vide peu à peu de ses
habitants qui, pour des raisons économiques, préfèrent déménager en banlieue. Aujourd’hui,
le quartier ne compte plus que 15 624 résidents à l’année alors qu’ils étaient 27 470 en 2006.
Par ailleurs, Yolande, qui habite à Paris, nous explique que son quotidien est devenu très
difficile en raison des locations saisonnières : « Les arrivées et départs à n’importe quelle heure
de la journée, les fêtes toute la nuit, les groupes de touristes qui envahissent le hall de l’immeuble avec
leurs valises… On ne se sent plus chez soi. Nous ne voulions pas d’ascenseur, mais un voisin qui loue
son appartement en voulait absolument un pour attirer les touristes. Ça nous a donc coûté de l’argent,
s’énerve-t-elle. J’ai été me plaindre à la mairie mais ça n’a servi à rien ! »
Le marché de la location saisonnière peut rapporter beaucoup d’argent : en moyenne 350 €
supplémentaires par mois pour les propriétaires de logements loués sur les sites internet
de locations saisonnières à Amsterdam. Dans cette ville, tout comme à Paris et Londres, les
autorités ont déjà décidé de mettre en place des règles pour limiter la durée de location. Les
sites internet de locations saisonnières protestent et affirment que les problèmes de logement
existaient déjà avant leur arrivée.
Pour les habitants des quartiers historiques, la vie n’est plus la même : les rues pleines de
touristes perdent peu à peu leurs magasins de quartier. Fini les boutiques d’autrefois, adieu
les voisins qu’on connaît bien. Maintenant, les rues se remplissent de restaurants chics, de
boutiques de souvenirs et de valises à roulettes.
D’après Anne MAUREL

 

À Barcelone, les habitants quittent le centre-ville car les logements sont trop...

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L’IMPACT DES LOCATIONS
SAISONNIÈRES* SUR L’IMMOBILIER
C’est un fait inquiétant qu’on constate dans toutes les capitales européennes : les touristes
séjournent de plus en plus dans des appartements loués sur des sites internet. Laurent Lopez,
directeur d’hôtel, est directement concerné : « notre chiffre d’affaire baisse de 10 % chaque année
depuis 3 ans. » En parallèle, ce nouveau mode d’hébergement a provoqué une augmentation
du prix du mètre carré. Ainsi, à Barcelone, le quartier historique se vide peu à peu de ses
habitants qui, pour des raisons économiques, préfèrent déménager en banlieue. Aujourd’hui,
le quartier ne compte plus que 15 624 résidents à l’année alors qu’ils étaient 27 470 en 2006.
Par ailleurs, Yolande, qui habite à Paris, nous explique que son quotidien est devenu très
difficile en raison des locations saisonnières : « Les arrivées et départs à n’importe quelle heure
de la journée, les fêtes toute la nuit, les groupes de touristes qui envahissent le hall de l’immeuble avec
leurs valises… On ne se sent plus chez soi. Nous ne voulions pas d’ascenseur, mais un voisin qui loue
son appartement en voulait absolument un pour attirer les touristes. Ça nous a donc coûté de l’argent,
s’énerve-t-elle. J’ai été me plaindre à la mairie mais ça n’a servi à rien ! »
Le marché de la location saisonnière peut rapporter beaucoup d’argent : en moyenne 350 €
supplémentaires par mois pour les propriétaires de logements loués sur les sites internet
de locations saisonnières à Amsterdam. Dans cette ville, tout comme à Paris et Londres, les
autorités ont déjà décidé de mettre en place des règles pour limiter la durée de location. Les
sites internet de locations saisonnières protestent et affirment que les problèmes de logement
existaient déjà avant leur arrivée.
Pour les habitants des quartiers historiques, la vie n’est plus la même : les rues pleines de
touristes perdent peu à peu leurs magasins de quartier. Fini les boutiques d’autrefois, adieu
les voisins qu’on connaît bien. Maintenant, les rues se remplissent de restaurants chics, de
boutiques de souvenirs et de valises à roulettes.
D’après Anne MAUREL

Yolande trouve que les locations saisonnières...

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L’IMPACT DES LOCATIONS
SAISONNIÈRES* SUR L’IMMOBILIER
C’est un fait inquiétant qu’on constate dans toutes les capitales européennes : les touristes
séjournent de plus en plus dans des appartements loués sur des sites internet. Laurent Lopez,
directeur d’hôtel, est directement concerné : « notre chiffre d’affaire baisse de 10 % chaque année
depuis 3 ans. » En parallèle, ce nouveau mode d’hébergement a provoqué une augmentation
du prix du mètre carré. Ainsi, à Barcelone, le quartier historique se vide peu à peu de ses
habitants qui, pour des raisons économiques, préfèrent déménager en banlieue. Aujourd’hui,
le quartier ne compte plus que 15 624 résidents à l’année alors qu’ils étaient 27 470 en 2006.
Par ailleurs, Yolande, qui habite à Paris, nous explique que son quotidien est devenu très
difficile en raison des locations saisonnières : « Les arrivées et départs à n’importe quelle heure
de la journée, les fêtes toute la nuit, les groupes de touristes qui envahissent le hall de l’immeuble avec
leurs valises… On ne se sent plus chez soi. Nous ne voulions pas d’ascenseur, mais un voisin qui loue
son appartement en voulait absolument un pour attirer les touristes. Ça nous a donc coûté de l’argent,
s’énerve-t-elle. J’ai été me plaindre à la mairie mais ça n’a servi à rien ! »
Le marché de la location saisonnière peut rapporter beaucoup d’argent : en moyenne 350 €
supplémentaires par mois pour les propriétaires de logements loués sur les sites internet
de locations saisonnières à Amsterdam. Dans cette ville, tout comme à Paris et Londres, les
autorités ont déjà décidé de mettre en place des règles pour limiter la durée de location. Les
sites internet de locations saisonnières protestent et affirment que les problèmes de logement
existaient déjà avant leur arrivée.
Pour les habitants des quartiers historiques, la vie n’est plus la même : les rues pleines de
touristes perdent peu à peu leurs magasins de quartier. Fini les boutiques d’autrefois, adieu
les voisins qu’on connaît bien. Maintenant, les rues se remplissent de restaurants chics, de
boutiques de souvenirs et de valises à roulettes.
D’après Anne MAUREL

Pour quelle raison Yolande est-elle en colère ? Parce que…

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SAISONNIÈRES* SUR L’IMMOBILIER
C’est un fait inquiétant qu’on constate dans toutes les capitales européennes : les touristes
séjournent de plus en plus dans des appartements loués sur des sites internet. Laurent Lopez,
directeur d’hôtel, est directement concerné : « notre chiffre d’affaire baisse de 10 % chaque année
depuis 3 ans. » En parallèle, ce nouveau mode d’hébergement a provoqué une augmentation
du prix du mètre carré. Ainsi, à Barcelone, le quartier historique se vide peu à peu de ses
habitants qui, pour des raisons économiques, préfèrent déménager en banlieue. Aujourd’hui,
le quartier ne compte plus que 15 624 résidents à l’année alors qu’ils étaient 27 470 en 2006.
Par ailleurs, Yolande, qui habite à Paris, nous explique que son quotidien est devenu très
difficile en raison des locations saisonnières : « Les arrivées et départs à n’importe quelle heure
de la journée, les fêtes toute la nuit, les groupes de touristes qui envahissent le hall de l’immeuble avec
leurs valises… On ne se sent plus chez soi. Nous ne voulions pas d’ascenseur, mais un voisin qui loue
son appartement en voulait absolument un pour attirer les touristes. Ça nous a donc coûté de l’argent,
s’énerve-t-elle. J’ai été me plaindre à la mairie mais ça n’a servi à rien ! »
Le marché de la location saisonnière peut rapporter beaucoup d’argent : en moyenne 350 €
supplémentaires par mois pour les propriétaires de logements loués sur les sites internet
de locations saisonnières à Amsterdam. Dans cette ville, tout comme à Paris et Londres, les
autorités ont déjà décidé de mettre en place des règles pour limiter la durée de location. Les
sites internet de locations saisonnières protestent et affirment que les problèmes de logement
existaient déjà avant leur arrivée.
Pour les habitants des quartiers historiques, la vie n’est plus la même : les rues pleines de
touristes perdent peu à peu leurs magasins de quartier. Fini les boutiques d’autrefois, adieu
les voisins qu’on connaît bien. Maintenant, les rues se remplissent de restaurants chics, de
boutiques de souvenirs et de valises à roulettes.
D’après Anne MAUREL

 

D’après les sites internet de locations saisonnières, les difficultés à se loger en centre-ville ne sont pas nouvelles.

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SAISONNIÈRES* SUR L’IMMOBILIER
C’est un fait inquiétant qu’on constate dans toutes les capitales européennes : les touristes
séjournent de plus en plus dans des appartements loués sur des sites internet. Laurent Lopez,
directeur d’hôtel, est directement concerné : « notre chiffre d’affaire baisse de 10 % chaque année
depuis 3 ans. » En parallèle, ce nouveau mode d’hébergement a provoqué une augmentation
du prix du mètre carré. Ainsi, à Barcelone, le quartier historique se vide peu à peu de ses
habitants qui, pour des raisons économiques, préfèrent déménager en banlieue. Aujourd’hui,
le quartier ne compte plus que 15 624 résidents à l’année alors qu’ils étaient 27 470 en 2006.
Par ailleurs, Yolande, qui habite à Paris, nous explique que son quotidien est devenu très
difficile en raison des locations saisonnières : « Les arrivées et départs à n’importe quelle heure
de la journée, les fêtes toute la nuit, les groupes de touristes qui envahissent le hall de l’immeuble avec
leurs valises… On ne se sent plus chez soi. Nous ne voulions pas d’ascenseur, mais un voisin qui loue
son appartement en voulait absolument un pour attirer les touristes. Ça nous a donc coûté de l’argent,
s’énerve-t-elle. J’ai été me plaindre à la mairie mais ça n’a servi à rien ! »
Le marché de la location saisonnière peut rapporter beaucoup d’argent : en moyenne 350 €
supplémentaires par mois pour les propriétaires de logements loués sur les sites internet
de locations saisonnières à Amsterdam. Dans cette ville, tout comme à Paris et Londres, les
autorités ont déjà décidé de mettre en place des règles pour limiter la durée de location. Les
sites internet de locations saisonnières protestent et affirment que les problèmes de logement
existaient déjà avant leur arrivée.
Pour les habitants des quartiers historiques, la vie n’est plus la même : les rues pleines de
touristes perdent peu à peu leurs magasins de quartier. Fini les boutiques d’autrefois, adieu
les voisins qu’on connaît bien. Maintenant, les rues se remplissent de restaurants chics, de
boutiques de souvenirs et de valises à roulettes.
D’après Anne MAUREL

Les habitants des centres-villes regrettent…

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L’IMPACT DES LOCATIONS
SAISONNIÈRES* SUR L’IMMOBILIER
C’est un fait inquiétant qu’on constate dans toutes les capitales européennes : les touristes
séjournent de plus en plus dans des appartements loués sur des sites internet. Laurent Lopez,
directeur d’hôtel, est directement concerné : « notre chiffre d’affaire baisse de 10 % chaque année
depuis 3 ans. » En parallèle, ce nouveau mode d’hébergement a provoqué une augmentation
du prix du mètre carré. Ainsi, à Barcelone, le quartier historique se vide peu à peu de ses
habitants qui, pour des raisons économiques, préfèrent déménager en banlieue. Aujourd’hui,
le quartier ne compte plus que 15 624 résidents à l’année alors qu’ils étaient 27 470 en 2006.
Par ailleurs, Yolande, qui habite à Paris, nous explique que son quotidien est devenu très
difficile en raison des locations saisonnières : « Les arrivées et départs à n’importe quelle heure
de la journée, les fêtes toute la nuit, les groupes de touristes qui envahissent le hall de l’immeuble avec
leurs valises… On ne se sent plus chez soi. Nous ne voulions pas d’ascenseur, mais un voisin qui loue
son appartement en voulait absolument un pour attirer les touristes. Ça nous a donc coûté de l’argent,
s’énerve-t-elle. J’ai été me plaindre à la mairie mais ça n’a servi à rien ! »
Le marché de la location saisonnière peut rapporter beaucoup d’argent : en moyenne 350 €
supplémentaires par mois pour les propriétaires de logements loués sur les sites internet
de locations saisonnières à Amsterdam. Dans cette ville, tout comme à Paris et Londres, les
autorités ont déjà décidé de mettre en place des règles pour limiter la durée de location. Les
sites internet de locations saisonnières protestent et affirment que les problèmes de logement
existaient déjà avant leur arrivée.
Pour les habitants des quartiers historiques, la vie n’est plus la même : les rues pleines de
touristes perdent peu à peu leurs magasins de quartier. Fini les boutiques d’autrefois, adieu
les voisins qu’on connaît bien. Maintenant, les rues se remplissent de restaurants chics, de
boutiques de souvenirs et de valises à roulettes.
D’après Anne MAUREL

 

En séjournant dans les centres-villes, les touristes ont accès à une vie de quartier traditionnelle.

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L’interdiction du téléphone portable au collège
Selon une étude, les élèves qui fréquentent des écoles où le téléphone est interdit ont de meilleurs résultats
que les autres. Dernièrement, le ministre de l’éducation nationale a souhaité durcir l’interdiction des
téléphones portables au collège qui existe déjà, mais qui, en pratique, n’est pas suffisamment appliquée
parce qu’aucune sanction n’est prévue.
On semble oublier que le personnel en milieu scolaire applique déjà cette mesure, comme le rappelle
Lysiane Gervais, secrétaire nationale du SNPDEN-Unsa* : « Dans 97 % des collèges, l’utilisation du portable
est interdite. Cela fonctionne plus ou moins bien. Si un élève utilise son téléphone ou s’il sonne en cours,
l’appareil est confisqué et remis aux parents ». Elle ajoute qu’une interdiction totale est « impossible à
gérer. Quand on est sur le terrain, on s’en rend bien compte. »
De plus, les élèves ont des téléphones portables au collège car ils sont équipés par leurs parents qui
veulent pouvoir joindre leur enfant après la classe, parce que ça les rassure. Selon le responsable d’une
fédération de parents d’élèves, il y aurait autant de parents favorables à l’interdiction des téléphones
portables qu’à leur autorisation. C’est pourquoi les modalités de cette interdiction doivent être discutées
avec les familles.
Catherine Nave-Bekhti, secrétaire générale du Sgen-CFDT*, juge cette nouvelle interdiction inutile.
« Ajouter de l’interdiction à l’interdiction ne dit pas comment on règle le problème. Tous les collèges
ne sont pas équipés de casiers ». Cela nécessite des équipements et suffisamment de place. « L’autre
élément est que certains enseignants développent un usage pédagogique des outils numériques. Un
autre inconvénient à cette interdiction est le risque de priver les adolescents d’un apprentissage sur
l’utilisation raisonnée d’Internet et des réseaux sociaux. Les enseignants font réfléchir leurs élèves quant
à leur utilisation du numérique, aux conséquences de ce qu’ils y écrivent, au droit à l’image et au respect
de l’autre. Les outils numériques contribuent à la formation des élèves. On aurait préféré une réflexion
collective sur la place du numérique à l’école plutôt que de découvrir que le sujet serait à nouveau relancé,
sans dialogue. Le ministère devrait ouvrir le débat à tous les acteurs de l’école. »
Pour certains enseignants, le débat dépasse celui de l’école : « Je parle des écrans avec les ados, je
valorise la lecture de livres, mais le véritable problème c’est ce qui se passe à la maison » s’inquiète
Jean-Thomas Giovannoni, professeur d’anglais, qui a lui-même grandi sans télévision. « Il faut que
les parents apprennent à leurs enfants à garder une distance avec les écrans. »
D’après Céline HUSSONNOIS-ALAYA

Une enquête montre que l’usage du téléphone portable à l’école a des conséquences négatives sur…

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L’interdiction du téléphone portable au collège
Selon une étude, les élèves qui fréquentent des écoles où le téléphone est interdit ont de meilleurs résultats
que les autres. Dernièrement, le ministre de l’éducation nationale a souhaité durcir l’interdiction des
téléphones portables au collège qui existe déjà, mais qui, en pratique, n’est pas suffisamment appliquée
parce qu’aucune sanction n’est prévue.
On semble oublier que le personnel en milieu scolaire applique déjà cette mesure, comme le rappelle
Lysiane Gervais, secrétaire nationale du SNPDEN-Unsa* : « Dans 97 % des collèges, l’utilisation du portable
est interdite. Cela fonctionne plus ou moins bien. Si un élève utilise son téléphone ou s’il sonne en cours,
l’appareil est confisqué et remis aux parents ». Elle ajoute qu’une interdiction totale est « impossible à
gérer. Quand on est sur le terrain, on s’en rend bien compte. »
De plus, les élèves ont des téléphones portables au collège car ils sont équipés par leurs parents qui
veulent pouvoir joindre leur enfant après la classe, parce que ça les rassure. Selon le responsable d’une
fédération de parents d’élèves, il y aurait autant de parents favorables à l’interdiction des téléphones
portables qu’à leur autorisation. C’est pourquoi les modalités de cette interdiction doivent être discutées
avec les familles.
Catherine Nave-Bekhti, secrétaire générale du Sgen-CFDT*, juge cette nouvelle interdiction inutile.
« Ajouter de l’interdiction à l’interdiction ne dit pas comment on règle le problème. Tous les collèges
ne sont pas équipés de casiers ». Cela nécessite des équipements et suffisamment de place. « L’autre
élément est que certains enseignants développent un usage pédagogique des outils numériques. Un
autre inconvénient à cette interdiction est le risque de priver les adolescents d’un apprentissage sur
l’utilisation raisonnée d’Internet et des réseaux sociaux. Les enseignants font réfléchir leurs élèves quant
à leur utilisation du numérique, aux conséquences de ce qu’ils y écrivent, au droit à l’image et au respect
de l’autre. Les outils numériques contribuent à la formation des élèves. On aurait préféré une réflexion
collective sur la place du numérique à l’école plutôt que de découvrir que le sujet serait à nouveau relancé,
sans dialogue. Le ministère devrait ouvrir le débat à tous les acteurs de l’école. »
Pour certains enseignants, le débat dépasse celui de l’école : « Je parle des écrans avec les ados, je
valorise la lecture de livres, mais le véritable problème c’est ce qui se passe à la maison » s’inquiète
Jean-Thomas Giovannoni, professeur d’anglais, qui a lui-même grandi sans télévision. « Il faut que
les parents apprennent à leurs enfants à garder une distance avec les écrans. »
D’après Céline HUSSONNOIS-ALAYA

Selon Lysiane Gervais, dans l’intérêt des jeunes, il faudrait…

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L’interdiction du téléphone portable au collège
Selon une étude, les élèves qui fréquentent des écoles où le téléphone est interdit ont de meilleurs résultats
que les autres. Dernièrement, le ministre de l’éducation nationale a souhaité durcir l’interdiction des
téléphones portables au collège qui existe déjà, mais qui, en pratique, n’est pas suffisamment appliquée
parce qu’aucune sanction n’est prévue.
On semble oublier que le personnel en milieu scolaire applique déjà cette mesure, comme le rappelle
Lysiane Gervais, secrétaire nationale du SNPDEN-Unsa* : « Dans 97 % des collèges, l’utilisation du portable
est interdite. Cela fonctionne plus ou moins bien. Si un élève utilise son téléphone ou s’il sonne en cours,
l’appareil est confisqué et remis aux parents ». Elle ajoute qu’une interdiction totale est « impossible à
gérer. Quand on est sur le terrain, on s’en rend bien compte. »
De plus, les élèves ont des téléphones portables au collège car ils sont équipés par leurs parents qui
veulent pouvoir joindre leur enfant après la classe, parce que ça les rassure. Selon le responsable d’une
fédération de parents d’élèves, il y aurait autant de parents favorables à l’interdiction des téléphones
portables qu’à leur autorisation. C’est pourquoi les modalités de cette interdiction doivent être discutées
avec les familles.
Catherine Nave-Bekhti, secrétaire générale du Sgen-CFDT*, juge cette nouvelle interdiction inutile.
« Ajouter de l’interdiction à l’interdiction ne dit pas comment on règle le problème. Tous les collèges
ne sont pas équipés de casiers ». Cela nécessite des équipements et suffisamment de place. « L’autre
élément est que certains enseignants développent un usage pédagogique des outils numériques. Un
autre inconvénient à cette interdiction est le risque de priver les adolescents d’un apprentissage sur
l’utilisation raisonnée d’Internet et des réseaux sociaux. Les enseignants font réfléchir leurs élèves quant
à leur utilisation du numérique, aux conséquences de ce qu’ils y écrivent, au droit à l’image et au respect
de l’autre. Les outils numériques contribuent à la formation des élèves. On aurait préféré une réflexion
collective sur la place du numérique à l’école plutôt que de découvrir que le sujet serait à nouveau relancé,
sans dialogue. Le ministère devrait ouvrir le débat à tous les acteurs de l’école. »
Pour certains enseignants, le débat dépasse celui de l’école : « Je parle des écrans avec les ados, je
valorise la lecture de livres, mais le véritable problème c’est ce qui se passe à la maison » s’inquiète
Jean-Thomas Giovannoni, professeur d’anglais, qui a lui-même grandi sans télévision. « Il faut que
les parents apprennent à leurs enfants à garder une distance avec les écrans. »
D’après Céline HUSSONNOIS-ALAYA

Les parents seraient…

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L’interdiction du téléphone portable au collège
Selon une étude, les élèves qui fréquentent des écoles où le téléphone est interdit ont de meilleurs résultats
que les autres. Dernièrement, le ministre de l’éducation nationale a souhaité durcir l’interdiction des
téléphones portables au collège qui existe déjà, mais qui, en pratique, n’est pas suffisamment appliquée
parce qu’aucune sanction n’est prévue.
On semble oublier que le personnel en milieu scolaire applique déjà cette mesure, comme le rappelle
Lysiane Gervais, secrétaire nationale du SNPDEN-Unsa* : « Dans 97 % des collèges, l’utilisation du portable
est interdite. Cela fonctionne plus ou moins bien. Si un élève utilise son téléphone ou s’il sonne en cours,
l’appareil est confisqué et remis aux parents ». Elle ajoute qu’une interdiction totale est « impossible à
gérer. Quand on est sur le terrain, on s’en rend bien compte. »
De plus, les élèves ont des téléphones portables au collège car ils sont équipés par leurs parents qui
veulent pouvoir joindre leur enfant après la classe, parce que ça les rassure. Selon le responsable d’une
fédération de parents d’élèves, il y aurait autant de parents favorables à l’interdiction des téléphones
portables qu’à leur autorisation. C’est pourquoi les modalités de cette interdiction doivent être discutées
avec les familles.
Catherine Nave-Bekhti, secrétaire générale du Sgen-CFDT*, juge cette nouvelle interdiction inutile.
« Ajouter de l’interdiction à l’interdiction ne dit pas comment on règle le problème. Tous les collèges
ne sont pas équipés de casiers ». Cela nécessite des équipements et suffisamment de place. « L’autre
élément est que certains enseignants développent un usage pédagogique des outils numériques. Un
autre inconvénient à cette interdiction est le risque de priver les adolescents d’un apprentissage sur
l’utilisation raisonnée d’Internet et des réseaux sociaux. Les enseignants font réfléchir leurs élèves quant
à leur utilisation du numérique, aux conséquences de ce qu’ils y écrivent, au droit à l’image et au respect
de l’autre. Les outils numériques contribuent à la formation des élèves. On aurait préféré une réflexion
collective sur la place du numérique à l’école plutôt que de découvrir que le sujet serait à nouveau relancé,
sans dialogue. Le ministère devrait ouvrir le débat à tous les acteurs de l’école. »
Pour certains enseignants, le débat dépasse celui de l’école : « Je parle des écrans avec les ados, je
valorise la lecture de livres, mais le véritable problème c’est ce qui se passe à la maison » s’inquiète
Jean-Thomas Giovannoni, professeur d’anglais, qui a lui-même grandi sans télévision. « Il faut que
les parents apprennent à leurs enfants à garder une distance avec les écrans. »
D’après Céline HUSSONNOIS-ALAYA

Pour Catherine Nave-Bekhti, interdire le portable à l’école est difficile par manque…

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L’interdiction du téléphone portable au collège
Selon une étude, les élèves qui fréquentent des écoles où le téléphone est interdit ont de meilleurs résultats
que les autres. Dernièrement, le ministre de l’éducation nationale a souhaité durcir l’interdiction des
téléphones portables au collège qui existe déjà, mais qui, en pratique, n’est pas suffisamment appliquée
parce qu’aucune sanction n’est prévue.
On semble oublier que le personnel en milieu scolaire applique déjà cette mesure, comme le rappelle
Lysiane Gervais, secrétaire nationale du SNPDEN-Unsa* : « Dans 97 % des collèges, l’utilisation du portable
est interdite. Cela fonctionne plus ou moins bien. Si un élève utilise son téléphone ou s’il sonne en cours,
l’appareil est confisqué et remis aux parents ». Elle ajoute qu’une interdiction totale est « impossible à
gérer. Quand on est sur le terrain, on s’en rend bien compte. »
De plus, les élèves ont des téléphones portables au collège car ils sont équipés par leurs parents qui
veulent pouvoir joindre leur enfant après la classe, parce que ça les rassure. Selon le responsable d’une
fédération de parents d’élèves, il y aurait autant de parents favorables à l’interdiction des téléphones
portables qu’à leur autorisation. C’est pourquoi les modalités de cette interdiction doivent être discutées
avec les familles.
Catherine Nave-Bekhti, secrétaire générale du Sgen-CFDT*, juge cette nouvelle interdiction inutile.
« Ajouter de l’interdiction à l’interdiction ne dit pas comment on règle le problème. Tous les collèges
ne sont pas équipés de casiers ». Cela nécessite des équipements et suffisamment de place. « L’autre
élément est que certains enseignants développent un usage pédagogique des outils numériques. Un
autre inconvénient à cette interdiction est le risque de priver les adolescents d’un apprentissage sur
l’utilisation raisonnée d’Internet et des réseaux sociaux. Les enseignants font réfléchir leurs élèves quant
à leur utilisation du numérique, aux conséquences de ce qu’ils y écrivent, au droit à l’image et au respect
de l’autre. Les outils numériques contribuent à la formation des élèves. On aurait préféré une réflexion
collective sur la place du numérique à l’école plutôt que de découvrir que le sujet serait à nouveau relancé,
sans dialogue. Le ministère devrait ouvrir le débat à tous les acteurs de l’école. »
Pour certains enseignants, le débat dépasse celui de l’école : « Je parle des écrans avec les ados, je
valorise la lecture de livres, mais le véritable problème c’est ce qui se passe à la maison » s’inquiète
Jean-Thomas Giovannoni, professeur d’anglais, qui a lui-même grandi sans télévision. « Il faut que
les parents apprennent à leurs enfants à garder une distance avec les écrans. »
D’après Céline HUSSONNOIS-ALAYA

Selon Catherine Nave-Bekhti, interdire le portable à l’école…

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